Cet été j’ai décidé de partir en Russie même si ma famille était plutôt opposée. La Russie est pourtant une destination intéressante mais souvent les gens de ma famille se font des inquiétudes pour rien.  Au lieu de choisir Moscou ou Saint-Pétersbourg, j’ai opté pour Samara sur les bords de la Volga. J’aime faire des découvertes originales. Je n’ai pas été déçu car j’ai rencontré la femme de mes rêves, complètement par hasard. En effet, un soir que je photographiais les bords de l’eau avec mon Canon, elle-aussi prenait des photos du coucher du soleil sur la Volga.

Aéroport, centre industriel et des bouchons monstres

Au départ, sur le papier, Samara n’est pas franchement un centre de villégiature particulièrement reconnu, même en Russie. On pense surtout à des destinations comme Sotchi au bord de la mer noire ou encore Saint-Pétersbourg, dans le golfe de Finlande, avec son musée comparable au Louvres : l’Ermitage. Samara est surtout connu pour ses fusées et ses voitures Lada (au départ imaginé par Fiat), bref c’est un centre industriel réputé. Mais qui a dit que les villes industrielles n’avaient pas d’âme ? Samara est une très belle ville avec son centre historique très Stalinien et ses collines modestes qui surplombent l’imposant fleuve de la Volga. Au risque de paraitre un peu superficiel, j’ai également été très enthousiasmé par la beauté des femmes russes de Samara. La manière dont elles s’habillent a de quoi réchauffer les hommes les plus frileux. En effet, moi qui suit d’un naturel plutôt timide en général, je me suis surpris à être beaucoup plus entreprenant en Russie. En effet, quand on est étranger en Russie, les habitants s’intéressent à vous. Vous êtes une nouveauté ! Et c’est ainsi que j’ai rencontré Olga, un soir d’été sur les bords de la Volga. Elle faisait des clichés vidéo avec sa caméra Panasonic, je me suis approché et j’ai engagé la conversation avec mon mauvais anglais. Elle m’a souri et nous sommes allés nous réchauffés autour d’une tasse de thé dans un café de la berge.

 

Grosse différence de mentalité des femmes russes

Malheureusement je n’ai pas eu la chance de rencontrer d’hommes à Samara, à part mon taxi qui m’a conduit depuis l’aéroport international vers la ville et mon appartement. Mais j’ai eu la chance de rencontrer Anna qui est devenue ma fiancée et ses amies filles, qui sont toutes vraiment très belles. Les femmes slaves ont une autre mentalité que nos femmes françaises. Je me suis senti comme un pacha comme elle me faisait visiter la ville, les restaurants de l’ère soviétique, le bunker de Staline qui a son système électrique indépendant. Ce n’est pas très romantique mais c’Est dans le bunker de Staline que nous nous sommes embrassés pour la première fois. Nous aurons donc de belles histoires à raconter à nos petits-enfants ! Un autre très beau souvenir sera notre petite croisière romantique sur la Volga, pour un prix très modique et avec un plat de chachlik (brochettes de porc sur la braise) avec de la salade et du pain cuit au four. Bref, je ne recommande pas Moscou ni Saint-Pétersbourg mais Samara !