Le paludisme ou malaria est l’un des fléaux les plus mortels que l’humanité (et plus précisément l’Afrique et dans certains pays d’Asie, comme la Thaïlande notamment) a connu jusqu’à présent. Faisant plus de 500.000 morts par an selon une étude menée en 2015, cette maladie est due à des parasites qui infectent les individus sains, à partir de la piqûre du moustique femelle dite « anophèle ».

Comme toute maladie, la malaria se manifeste par des signes chez l’individu, des symptômes qui permettent de diagnostiquer le mal.

Voici donc bref un exposé sur les symptômes du paludisme (source : http://www.santeenvoyage.com/maladies-tropicales/traitement-contre-paludisme/).

Qu’est-ce que le paludisme ?

Avant d’en aborder les symptômes, il est important de rappeler ce qu’est la Malaria, et d’en exposer brièvement les causes.

Le paludisme est une maladie infectieuse, qui affecte entre autres, l’homme, à partir d’un parasite appelé le plasmodium. Ce parasite est transmis à l’individu, à partir de la piqûre d’un moustique, plus précisément le moustique anophèle.

La gravité de la Malaria, dépend surtout du type de plasmodium qui est impliqué, ainsi que de la densité de parasites contenus dans le sang. Il dépend également du sujet, c’est-à-dire sa condition physique, son degré d’immunisation, son âge etc. Comme le montrent les statiques, le paludisme est plus sévère chez les enfants de moins de 5 ans. Les symptômes que l’on peut observer chez les patients atteints de cette maladie partent généralement des accès palustres à d’autres symptômes en cas d’évolution de la maladie. Celle-ci peut également connaître des complications.

Les symptômes de la primo-invasion

La première invasion des parasites transmis par l’anophèle se caractérise par une phase d’incubation qui est généralement silencieuse. Cette phase peut varier entre huit jours et un mois voire jusqu’à deux ans (lorsque le sujet est un voyageur ayant reçu un traitement préventif). C’est après cette période d’incubation que l’on voit apparaître les premiers symptômes de la Malaria. Il s’agit généralement d’une poussée de fièvre allant jusqu’à 41 degrés C°, accompagnée parfois de céphalées (maux de têtes), et d’un affaiblissement général. L’on constate aussi des myalgies et dans certains cas des vomissements et de la diarrhée.

Généralement dans les régions tropicales, dès lors qu’une fièvre apparaît, elle doit être avant tout, considérée comme un commencement de paludisme. Cela doit être également le cas après un retour de voyage.

Les « accès palustres » de la Malaria

L’accès pour le moins fébrile de la première invasion, peut donner suite à des accès intermittents. Ces accès intermittents sont en réalité des épisodes de crises paludiques qui voient se succéder de façon quasi automatique, certains symptômes. Il s’agit de frissons intenses, de fièvres, puis de sueurs froides. Cette dernière est caractérisée par une transpiration assez abondante et une baisse de la température du sujet. Ce sont ces épisodes que l’on désigne sous le terme d’ « accès palustres ».

Ces accès sont réguliers chez tous les sujets, mais leur périodicité peut être différente (2 à trois jours) selon le type de parasite (plasmodium) qui les a infecté. Il existe également parfois des cas où les fièvres sont quotidiennes (en cas d’infestation double), ou des cas où les symptômes deviennent atypiques. Cependant généralement, les accès palustres apparaissent chez la plupart des individus malades.

Conclusion

La Malaria est une maladie qui se manifeste par des symptômes généralement présents chez la plupart des malades. Ces symptômes peuvent néanmoins parfois varier en fonction d’un certain nombre de conditions. Si les accès palustres sont des symptômes d’un « paludisme normal », il est quand même important de souligner que ce mal, peut connaître parfois des complications assez importantes.